CAMPUS PARIS - SACLAY
Gif-sur-Yvette (91)
Lauréat concours 2014 - 2015
en association avec : LAN et TOPOTEK paysagiste

Programme : 900 logements étudiants
Surface : 24 580 m² SDP
Montant des travaux : 38 693 000 €HT
Maître d'ouvrage : SODEARIF
Désigné en août dernier par l’Etablissement public Paris-Saclay, Sodearif s’est vu confier la réalisation d’un programme de logements sociaux pour étudiants (bailleurs : France Habitation, Vilogia, Sogemac Habitat) de 22 500 m² SDP représentant plus de 1 000 lits. Le concours de maitrise d’œuvre vient d’être remporté par LAN et Clément Vergély Architectes, associés au paysagiste Topotek.

Situé sur les lots B6-B7-B8 de la ZAC du Moulon à Gif-sur-Yvette (91) au sein du campus Paris-Saclay, cet ensemble immobilier sera livré pour la rentrée 2017 et pourra ainsi accueillir les nouveaux étudiants des établissements d’enseignement supérieur implantés ou en cours d’implantation comme Centrale Supélec, l’Ecole Normale Supérieure de Cachan et l’Université Paris-Sud.

Le jury, rassemblant Sodearif, l’EPPS, les collectivités locales, la Fondation de l’Ecole Centrale Paris en tant que futur gestionnaire, la Fondation de Coopération Scientifique Campus Paris-Saclay, des architectes dont les urbanistes de la ZAC du Moulon, Isabelle Menu (agence Saison-Menu) et Ellen van Loon (agence OMA), s’est de nouveau réuni en janvier 2015 et a retenu les agences LAN et Clément Vergély pour la réalisation du projet.

Le projet retenu est présenté par l’équipe lauréate comme « le Jardin des Muses, à la forme et au dessin (la ligne et le cercle) évidents : la ligne délimite et définit un parc, les cercles permettent de l’habiter, tout en lui donnant une identité, une raison d’être, dans un dispositif de pièces de paysages et d’espaces publics. Ce projet est l’occasion rêvé de concilier ville et nature, architecture et paysage.
Le parc, à l’instar des jardins d’agrément du début du XVIIIème siècle, est défini par l’architecture. Cinq cylindres, extrusions parfaites d’un cercle, forment des volumes sans orientation ni hiérarchisation, au croisement des deux biotypes de l’art des jardins : le pavillon et le carrousel.
Prenant part à une composition paysagère, ces architectures servent autant à ponctuer le parcours du promeneur, à marquer un point de vue pittoresque qu’à définir des lieux au sein de la composition plus large. »
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